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samedi 6 juin 2009

Les jeunes et la politique: pour moins de préjugés!*


A l’approche des élections communales, le monde politique du Maroc, enfin le Maroc tout court se remue dans tous les sens, et il faut comprendre que ce n’est pas là un jeu de polichinelle, mais une sérieuse affaire. Obtenir gain de cause auprès de l’électeur Marocain n’est pas une tâche aussi facile que cela puisse paraître, puisque la chose politique, ici bas, ne relève d’aucune logique et ne répond à aucun critère fixe. Au Maroc, le caractère biscornu de la disparité entre les couches sociales, combiné à la faille qui sépare les mentalités, voire les âges, rend toute campagne électorale, difficile à gérer, puisque trouver la juste mesure, pour échafauder un langage qui parle à tous, est simplement impossible. A nous, les jeunes, ça ne nous parle plus, le porte à porte à l’ancienne, ni les je vous ferai ça, et autres promesses de monts et merveilles éculés, pas vrai ? Comment, donc, est ce que nos vénérables représentants, arrivent-ils à nous charmer tout compte fait ? Nous tenterons de répondre à cette question, au fil de l’eau… Ne décrochez pas s’il vous plait !Dans le temps, il y a quelques années, les partis politiques n’avaient pas songé à intégré les jeunes dans leur cible. Cela n’était pas un simple oubli, mais juste une circonstance temporelle dictée par le fait que les générations qui sont, aujourd’hui, éligibles au vote, n’avaient pas encore atteint l’âge requis. Actuellement, la donne a changé, et la pyramide sociale au Maroc s’est vue gagner plus de jeunes à la base, ce qui fait que toutes les formules de calcul des probabilités, sont devenues vétustes par la forme et le fond, en même temps. Une sorte de glissement qui, semble-t-il n’a pas été suivi par les partis, du moins dans le volet stratégie de communication et approche systémique. Il est clair, que ce n’est pas aussi simple que cela parait et que forcément il y a des alternatives, puisque pas un seul esprit alerte, ne concéderait qu’une cible aussi importante, ne soit pas prise en considération par les décideurs, dans les sphères les plus hautes de chaque formation politique. Soit ! Pourquoi alors, les jeunes demeurent-ils, encore, aussi rébarbatifs et sceptiques à la politique dans notre pays ? Dans une étude menée par le magazine Le Reporter, un échantillon de jeunes, des deux sexes, issus de différents milieux, et de différents horizons, laisserait apparaître des divergences au sein même de la « catégorie », entre ceux qui ne veulent même pas entendre parler de politique, et les autres qui ne demandent qu’à croire à la bonne volonté des partis. Des dissimilitudes ? Oui ! Chacun va de sa position, argumenter la fissure entre les générations, mais, clairement, tous ces facteurs, convergent dans le même sens, et, pour ainsi dire, témoignent d’un vice de communication ou surtout de confiance. Loin de toutes les idées reçues et autres préjugés à la va vite, les jeunes ne désertent pas le terrain de la politique par simple insouciance ou ignorance, mais conditionnent leur participation à cette action citoyenne, par le nécessité d’un pont à même de lier les acteurs politiques à leurs réalités. Le refus, le désintéressement, et le quasi dégout qui nous font rebuter la chose électorale, résultent, donc de l’incapacité des partis politiques à nous approcher tel que nous le désirons, tel que nous l’espérons. Est-ce donc uniquement leur faute à eux? Allons-nous tout juste accepter de tomber dans le cliché ? L’autre est-il, vraiment, toujours responsable? Sommes-nous, les parfaites victime d’une incompétence stratégique ? Faux ! Nous sommes, tous, autant concernés par cette discorde que doivent l’être nos partis, et notre responsabilité entant que relève, nous impose de réagir, voire provoquer le changement, sauf que ce n’est pas en désertant les urnes que nous y parviendrons. Vous autant que moi, tous, sommes redevables à ce pays, et notre devoir c’est de veiller à suivre la marche du développement. S’il existe une certitude, c’est celle qui fait que demain, si nous sommes tous amené à vivre une situation de lèse communauté, ce sera davantage le fruit de notre désinvolture à cerner notre futur qu’autre chose. Ainsi, avons-nous, au sein d'Eljadida.com, pensé à communiquer autour de la question qui se fait d’actualité, pour lever toute ambiguïté et amener notre public à trouver les réponses aux différentes questions qu’il se poserait. Tout cela, pour démystifier la chose électorale et combler les lacunes au mieux qu’il nous sera donné. D’ici là, nous vous invitons à réagir en masse et à exprimer vos idées, pour votre intérêt, le notre à tous, pour un meilleur Maroc. Le Maroc de demain!
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Auteur : Riad Essbai
Eljadida.com
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Doukkala Abda / Election Communales 2009*


En pleine campagne électorale pour les élections communales et municipales du 12 juin 2009, le gouverneur d’El Jadida, M. Mohamed Lyazid Zellou, avait tenu lundi au siège provincial une rencontre avec des mandataires de partis politiques, pouvoir judiciaire, services de police et des autorités locales, Le gouverneur et le substitut du procureur général ont respectivement mis l'accent sur la nécessité d'entourer cette consultation de toutes les conditions de succès et de transparence, estimant que le véritable défi demeure la garantie de la moralité de l'opération électorale. Ils ont réaffirmé la détermination des autorités locales et de la justice à veiller sur le bon déroulement de tout le processus, de manière à garantir l'égalité des chances entre les candidats en lice et à faire respecter les règlements en vigueur. A Safi et dans le même ordre d’idées, le Wali de la région Doukkala Abda et gouverneur de la province de Safi, M. Larbi Hassani Sabbari, a rappelé le contenu de la circulaire conjointe entre les ministères de l'Intérieur et de la Justice pour la moralisation de ces élections, notant que ce document comporte une série de mesures préventives et répressives en vue de pallier tout acte pouvant entacher le bon déroulement de l'opération électorale. Rappelons par la même occasion que dans la province de Safi, trente-huit listes électorales sont en lice dans la province de Safi pour les élections communales du 12 juin, dont la campagne officielle a été lancée vendredi dernier à minuit. Vingt-deux listes sont en compétition dans la ville de Safi et le reste à Youssoufia, le corps électoral au niveau de la province étant constitué de 382.935 personnes, dont quelque 83 pc ont retiré leurs cartes d'électeur. Jusqu'à présent, la campagne se déroule "dans des conditions normales" et "aucun incident ou violation (de la Loi ) n'a été enregistré", affirme-t-on auprès des autorités locales qui s'attendent à ce que l'enthousiasme "monte crescendo dans les jours à venir". Les autorités et dans le souci de permettre aux citoyens d'exprimer leurs choix dans des conditions appropriées autorités ont prévu 978 bureaux de vote, dont 67 centraux, au niveau de l'ensemble de la province.
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* Auteur : Mohamed LOKHNATI
L'OPINION
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